APESANTEUR

Publié le par Déborah

Apesanteur

 

De tes ailes immenses au ramage soyeux

Ta danse aérienne telle un sublime ballet

Exquise chorégraphie de ton vol délicieux

Eclaire mes yeux conquis par tant de majesté

 

Ton bec aiguisé et toujours à l’affût

D’une proie facile qui se laisserait piéger

Tu scrutes l’horizon et tu attends goulu

Qu’un lac se profile pour y aller pêcher

 

Tes plumes sont pareils à un soleil couchant

Elles déchirent l’azur de ton corps rougeoyant

Et quand te prend l’envie de t’approcher de moi

Je sens mon cœur bondir sous le coup de l’émoi

 

J’envie ta liberté et ton vol insouciant

Tes tournoiements dans l’air, rires en apesanteur

Qui s’amusent à charrier les vagues du Ponant

En jacassant gaiement sur les prairies en fleurs…

 

 

 

Publié dans créations poétiques

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sarah+frane 10/06/2009 09:44

l'aigle noir de barbara fut sa façon de raconter son histoire : l'inceste,peu de ta génération le saventbelle journée,bisoussarah

Déborah 10/06/2009 10:08


Bonjour Sarah,

Maintenant que tu le dis, il me semble que mon mari (qui est fan de Barbara) me l'avait dit... Tragique histoire pour une trés belle chanson...
Belle journée à toi aussi et merci pour cette précision.
Bisous
Déborah


scribio 09/06/2009 21:52

L'oiseau a toujours fait rêver les hommes, cela évoque la libérté, l'espace, la légéreté. Tu décris cela à merveille dans ton poème Déborah. Bravo amitiés, bisous. Srcibio.

Déborah 10/06/2009 09:37


Merci Scribio pour ton gentil post...
Amitiés
Bisous
Déborah


DIOGENE 09/06/2009 15:30

Bonjour Déborah,
 
Quelle magnifique légèreté enfle de sa brise les voiles accueillantes de ce poème.
L’éther est là, troublant., dans cet abouti. Tu as su, avec beaucoup de hauteur, ne pas dissiper le propos. Et c’est bien une constante dans ton écriture.
 
Le lecteur que je suis reste dans l’apesanteur choisie. J’aime à me promener dans la galerie de tes mots au gré des humeurs et du vent. Déploiement des ailes telles des fleurs de lumière. Tellement légères.
Je reste là à humer l’air et les mots qui volètent en son centre. Et dans la solitude de l’écrit, l’oiseau d’envergure prend encore plus d’ampleur et se structure. Il s’affirme et plane, attentif à la vie vagabonde.
 
Merci Déborah, pour ce collier de mots caressés par les vagues.
Belle journée et amitiés à toi,
Diogène
 

Déborah 10/06/2009 08:53


Bonjour Diogène,

Un grand merci pour ce trés gentil post qui à lui seul est empreint d'une grande poésie.
Belle journée à toi Diogène
Amitiés
Déborah


Abeilles50 09/06/2009 08:17

Bonjour Déborah,Joli texte tout en finesse, et en apesanteur... Tu m'as fait planer... J'ai rêvé des flamands roses, des oies bernaches, des mouettes rieuses... Avec toi, au fil de tes vers, porté par l'air, je me suis mis à voler... Merci  pour ce partage.Bonne journée à toi... Bizzzzzzzzzzzzzzzzz 

Déborah 10/06/2009 07:53


Bonjour Abeilles,

Heureuse de t'avoir fait "planer" quelques instants...
Bisous et merci pour ce trés gentil post...
BiZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ
Passe une excellente journée.
Déborah


damien+verhee 08/06/2009 21:43

C'est tellement beau que cela aurait pu être écrit par Calogéro...lol

Déborah 10/06/2009 07:50


Alors là c'est un superbe compliment que tu me fais là Damien... Justement j'avais envisagé de mettre cette musique sur mon blog à la suite de ce poème...