A vous de jouer sur Oiseau lyre ! (défi poétique à partir d'une chanson de Cabrel)

Publié le par Déborah


Plume-copie-1.jpg


A VOUS DE JOUER !


Je vous prose cette semaine d'écrire un poème en vers ou en prose à partir du titre d'une chanson de Cabrel "un samedi soir sur la terre".

Consigne : votre chanson devra impérativement commencer ou terminer par les mots "un samedi soir sur la terre".
Mettez en ligne vos participations sur vos blogs avec si possible un lien actif vers "Oiseau lyre". Prévenez-moi dés qu'elles seront publiées et je viendrai les chercher.



Comme pour les autres défis poétiques, il n'y a pas de limite date.... 3, 2, 1 .... A vos plumes ! Amusez-vous bien...
Vos illustrations sont les bienvenues...



Ils ont participé à ce défi :



Tétrao (le blog de Tétrao) lien

Laure H. (educadurable) lien

Marie (Marie-Prose) lien

Fuxy le renard (le terrier des renards) lien

Damien Verhée (la fleur sauvage) lien

Jakline (lignes de fuite) lien

Luminelle (le blog de Luminelle) lien

Mirélie (le blog de Mirélie) lien

Violette (émotions en couleurs) lien

Marc de Mezt (Vivre nos vies à Metz) lien

Enriqueta (blog Les mots offerts) lien

Scribio ( poétesse de mytexte) lien

Sarah (le mag de Sarah Frane) lien


 


 

 


La participation de Damien


Samedi soir sur la terre
Samedi ordinaire,
Et l'on est seul sur la terre,
Seul dans cet univers,
Des amours éphémères?
La solitude qui assassine,
Quand depuis mon canapé
Je pense à toi, et devine,
Que toi, tu n'es pas isolée.
Quand les gens "normaux"
Sortent et se retrouvent,
Moi je regarde les journaux,
Ma montre et la porte d'entrée,
Personne à qui parler,...
Mes souvenirs sont brutaux,
Le temps passe, ils me prouvent
Que plus rien ne va changer
S'égrainent violemment les heures,
Et les journées sont un enfer
Infini, Vois comme je pleure,
Prisionnier de ce passé calvaire.
Un samedi soir sur la terre,
Regarder derrick, se taire...
Un véritable enfer,
Un samedi soir sur la terre

D.Verhée, Roubaix, 24.11.2006/2009


La participation de Fuxy le renard


Copie-de-Un-samedi-soir.jpg


La participation de Mirélie


UN SAMEDI SOIR A PARIS

 

Paris,

Avril 2008,

Un samedi soir,

Aéroport Charles de Gaulle,

Il fait presque nuit.

 

Un taxi noir s’arrête,

Une portière s’ouvre,

Dans la brume et le silence

De la nuit qui s’avance.

Une femme en descend.

 

Une femme brune

Aux cheveux bouclés

Belle, très belle,

Portant juste un jean

Et un pull col roulé,

Elégante, fine,

Du genre de beauté,

Qui se passe d’accessoires

Et d’artifices

Car sa beauté à elle

Rayonne de ses cheveux,

Irradie de ses yeux

De sa bouche entrouverte

De tout son être

Tout simplement.

 

Un homme la suit, grand

Très beau lui aussi, mais

Moins à l’aise qu’elle

Dans son corps.

On sent qu’il est porté

Par sa beauté à elle.

On sent qu’elle le tient

Par un fil invisible

Et que si ce fil se rompt

Il ne tiendra plus debout

Il va s’effondrer.

Il ne sera plus rien.

 

Il porte une grande valise

Et un sac élégant.

Ils avancent assez lentement.

Ils ne sont pas pressés.

Ils se dirigent vers le guichet,

Ils enregistrent les bagages.

Et puis, ils s’asseyent

Dans le hall de l’aéroport.

Ils restent là un peu plus longtemps que prévu.

L’avion se fait attendre

Des turbulences dans les airs.

 

L’attente est difficile.

Il ne sait que faire de ses mains,

De ses pieds

Qui bougent tout le temps.

Elle parle, lui parle,

Lui dit les choses qu’on devine.

Elle essaie de lui sourire,

De le faire sourire.

Il a du mal à réagir.

Il ne voit rien autour de lui,

Il ne voit pas les gens

Courant dans tous les sens.

Il ne voit pas le mouvement.

Il ne voit pas le petit enfant

Qui tombe devant lui.

Il n’entend pas les annonces

Du haut parleur.

 

Et tout à coup, il entend une annonce

Celle de son avion à elle.

Alors, ils se lèvent ensemble.

Ils marchent très lentement

Vers la porte d’embarquement

Une dernière porte à franchir,

La plus pénible pour eux.

Ils s’arrêtent,

Ils se regardent.

 

Alors, lui qui, jusqu’à présent

Restait quasiment figé,

La tire contre lui, la serre,

L’embrasse,

Ne peut plus la lâcher.

Ce sont des adieux sans fin

Jusqu’au moment où,

Ils comprennent

Que ce doit être fini.

Ils s’embrassent une dernière fois.

Ils se touchent une dernière fois.

Ils se regardent une dernière fois.

Puis elle détourne la tête.

Elle marche vers la porte

Elle franchit la porte

Elle est déjà de l’autre côté.

Elle part pour très loin

Elle part pour toujours.

 

Lui demeure, immobile, sans rien faire.

C’était un samedi soir sur la terre.


 

25 Avril 2009

Michèle Durand

 

 

 

La participation deTétrao

 JANUS-copie-1.jpg



Un samedi soir sur la terre,

J’ai jeté mes écrits dans la joie, la tristesse,
Au janus des mots au trop plein d’overdoses.
Et il y a cette page soliton,
Et tous mes poèmes avec leurs blessures.

Dans le désert de mes sanglots
Aux yeux des internautes trop nombreux,
Qui font émerger sous leurs claviers,
Cette toile infernale,
Piégeant mes labyrinthes au fin fond des ténèbres.

Un samedi soir sur la terre,

Je reste devant cet écran vide,
Qui absorbe ma souffrance,
Qui reflète la peur de mes mots.

Et mes liaisons squelettiques
Recensent mes amitiés nouvelles,
Recensent mes amours mortes,
Qui s’enracinent en s’enfuyant.


Tétrao


 

La participation de Marie 

 

 

photo-12-.jpg

Comparse de mes nuits
Qui ressasse mes ennuis
Oublie ma personne
A l'autre porte sonne

Donne moi une vie
Aux heures d'envies
De ne plus être seule
Aux étoiles pour linceul

Coeur ouvert aux rires
Sans pensée de mourir
Chanter le soleil et l'amour
Pour toujours ou un jour

Sécher toutes mes larmes
Au vent qui désarme
Les nuits de solitude
Avec tristesse en prélude.

Juste un soir les notes chanter
Gaieté dans mon âme et danser
Dans des bras oublier ma misère
Un samedi soir sur la terre.

marie

La participation de Laure H.

 

 

Cette nuit-ci échouée là
là et pas ailleurs
entourée de ses amis
toujours un peu étrangère

Cette nuit-là échoué ici
las, un peu rêveur
insatisfait, solitaire
ne s'attendant pas à la trouver là

Pourtant c'est elle, sa soeur
il le sait, il le sent, c'est clair
pour un éclair pour un regard entr'aperçus
son sourire a changé soudain elle l'a vu
elle le reconnait, son frère
vers lui soudain tambourine son coeur

Ils vont se parler c'est sûr
se rencontrer se retrouver une fois encore
Qu'importe c'est toujours cette même morsure
qui de soleil la nuit dore

Et même si c'est toujours pareil
parce que c'est lui parce que c'est elle
plus rien ne sera jamais pareil
Un courant a traversé l'onde et fait frissonner l'aile


Ça me dit de sortir sur terre
un samedi soir sur la terre 


              07101701433814116391.jpg




La participation de Jakline
l-gendes.jpg

Le vent soufflait dans tes cheveux

Ta nuque avait un parfum d’ambre

Je me surpris  à faire un vœu

 

Un samedi soir sur la terre

 

La grand-mère gardait la chambre

Elle ne voulait plus bouger

On était alors en  décembre

 

Un samedi soir sur la terre

 

Il n’avait plus rien à manger

Dans son pays, c’était la guerre

Il aurait voulu tout changer.

 

Un samedi soir sur la terre.

 

 Elle était heureuse naguère

Elle entend encor son aveu

Mais elle n’espère plus guère

 

Le vent flottait dans ses  cheveux

Un samedi soir sur la terre

Jakline


La participation de Luminelle

hlbiuqr0.png

Un samedi soir sur la Terre, instinctivement,
Deux amants s'étreignent tendrement,
Etendus sur un divan.

Se dévorant des yeux,
Leurs baisers langoureux
Se font, progressivement, fougueux.

Par d'agiles jeux de mains,
Ils effleurent, coquins,
Leurs corps dénudés avec entrain.

La Belle, sur le ventre allongée,
Par son Prince se laisse dominer,
Et autorise son âme à s'évader.

Massages aux huiles essentielles,
Caresses expertes et sensuelles,
Amplifient leur soif charnelle.

Mots doux, à son oreille, sussurés,
Promesse de plaisir avouée,
Elle murmure "Encore, Bébé"...

Dans une complicité débordante,
Ondulations enivrantes,
Respirations haletantes.

Ultime tourbillon de désir,
Sans nul mot lui dire,
Elle lui offre l'élixir.

Le Bien-aimé vient savourer
La chaleur et l'humidité
De sa douce intimité.

Leurs deux corps n'en forment qu'un,
Souffles en osmose et câlins,
Explosion de plaisirs divins.  

Luminelle - 03/12/2008

 

 

 

La participation de Marc de Metz

 

 


  • la-lune-pour-d-borah-30-06-2009.jpg


     

     

    Un samedi soir sur la Terre

    Vœu j’ai formulé pour enfants du Monde

    Remisé je l’ai dans secret de mes pensées

    Un jour millions d’enfants il rendra heureux

     

    Un samedi soir sur la Terre

    Promesse j’ai arrachée à l’étoile filante

    Accordée je l’affirme elle m’a été

    Un jour chaque enfant détiendra ce secret

     

    Un samedi soir sur la Terre

    Cœur mien j’ai laissé en otage dans le ciel

    Réconciliés avec l’avenir je veux les enfants

    Un jour aucun d’eux ne pleurera plus jamais

     

    Un samedi soir sur la Terre

    Contrat pour enfance heureuse j’ai dicté à la lune

    Bonheur des enfants en jeu je l’ai signé

    Un jour aucun enfant ne vivra blessé par la vie

     

    Un samedi soir sur la Terre

    Vœu j’ai formulé pour enfants du Monde

    Promesse j’ai arrachée à l’étoile filante

    Cœur mien j’ai laissé en otage dans le ciel

    Contrat pour enfance heureuse j’ai dicté à la lune

    Un jour aucun enfant de la Terre n’y pleurera

     

     

     

     

 


Image and video hosting by TinyPic

 

 

 

La participation de Sarah

 


UN SAMEDI SOIR SUR LA TERRE

 

Un samedi soir sur la terre

Une enfant change de maison

C’est un week-end sur deux

Ses parents ont divorcé

Elle est au milieu

Il lui faut laisser sa chambre

Son  joli petit lit rose

Son petit chien, ses poupées et peluches

Son jardin, son portique

Et…. surtout sa maman

 

Elle va se retrouver dans l’autre chambre

Chez la copine de papa

Cette chambre qu’elle partage

Avec l’autre enfant

Celle de l’amie de papa

Et cela se déroule toujours ainsi

Tous les samedis soirs sur la terre

Puisqu’elle part le samedi matin

Et revient le dimanche soir

Elle n’aime pas l’autre enfant

Parce que son papa à elle, a choisi

De s’en occuper,  l’enfant de l’autre

Tous les jours de tous les mois

De toutes les années

Alors qu’elle, la vraie petite fille de papa

Elle a deux journées et le samedi soir

Un week-end sur deux



Pourquoi s’occupe-t-il de l’autre enfant

Et pas d’elle, dur à comprendre

Quand on a 7 ans

Qu’a-t-elle fait ?
Est-ce sa faute ?


Maintenant elle sait écrire

Alors tous les samedis soirs de la terre

Elle raconte à son cahier toutes ses pensées

Qu’on n’est pas heureuse

Que des bêtises des parents,

 Les enfants n’y sont pour rien

Elle est dans le sas, dans l’entre-deux

Tiraillée, prise en otage

Car elle l’aime son papa

Elle aime davantage maman

Parce qu’elle est toujours avec elle

Mais si c’était pareil avec papa,

Elle l’aimerait autant



Et c’est ainsi que se passent

Tous les samedis soirs sur la terre

Pour une enfant égarée

Dans les plis et replis

Des couples décrépis

 

© sarah frane 2009

j'ai essayé de prendre le ton, le langage d'une enfant de 7 ans

 

 

La participation de Violette (La Dame mauve)

 

  un-samedi-soir-sur-la-plan-te.jpg

Image sur site Marc de Metz

 

Un samedi soir sur la planète

Par le petit bout de la lorgnette

Eblouie par la couleur violette

Je visitai les astres par le rêve

Profitant d’un moment de trêve

Dans ma vie, instant de grève

Pour de mes soucis me libérer,

Apprécier le calme et la sérénité

Du vaste univers astral étoilé,

 

laissant aux pauvres hères

Que des songes éphémères

Un samedi soir sur la terre

 

Texte Violette W-R le 02 07 2009

logsc13.gif

 

  La participation de Scribio

 

UN SAMEDI SOIR SUR LA TERRE....
Un samedi soir sur la terre,
je me suis promenée lon-lère
Fin de semaine, on oublie les galères
ou pas de répit, c'est toujours la même galère.

Un samedi soir sur la terre lon -lère, j'ai vu
une tablée d'amis ventres repus
et ce vieil homme à la main tendue
son assiette qu'on rempli et son visage ému.

Un samedi soir sur la terre lon-lère , j'ai vu
les silhouettes serrées de jeunes amoureux,
je me souviens, coeurs et corps fiévreux,
je m'éclipse les laissant là, heureux.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
le monde de la nuit, où l'obsur des hommes
se réveille, chasse et assomme,
trafics de toutes sortes pour que l'or résonne.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
une famille devant l'écran bleu réunie
les enfants veillent tard, ce soir c'est permis.
Des moments paisibles que jamais l'on oublie.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
qu'on vole à des enfants leur âme
en leur donnant des armes,
sur mes joues coulent les larmes.

Un samedi soir sur le terre lon-lère, j'ai vu
une chanson faire le tour du monde
avec la même émotion partout à la ronde,
preuve que les mots vrais, d'espoir nous inondent.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
des sans papiers, sans noms, sans avenir,
ni ici, terre promise, ni dans leur pays qu'ils ont du fuir
pays qui les a vu naître, mais qui n'a pas su les retenir.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'au vu
des hommes et des femmes secourir leur prochain
naturellement tendant leur coeur et leurs mains,
pour ceux-là, je suis fière d'être humain.

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
des oiseaux noirs au vol arrêté
de notre pétrole les ailes engluées.
Sommes-nous jaloux de leur liberté ?

Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vu
toute la beauté du monde dans ce soleil couchant
et tout ton amour dans tes yeux fondant.
la vie sera belle, tant que l'amour sera vivant.

Un samedi soir au dessus de la terre
je me suis promenée lon-lère
et j'ai compris que nous sommes si petits
notre faiblesse est que souvent on l'oublie
tous ennemis, parfois unis, mais d'une même fratrie.

Un samedi soir pour la terre,
promettons de devenir plus sages,
nous lui devons bien cet hommage
ne lui causons plus de domâges.

8.07.09


----------------
Scribio



La participation d'Enriqueta

Un samedi soir sur la Terre
Une mélancolie douce-amère
A remplacé sa colère
S'achève la traversée du désert
Le souvenir d'un bonheur éphémère
Aux déclarations mensongères
Cet amour ne fut qu'une chimère
L'avenir qui l'attend semble austère
Compagne de solitude, elle erre
Il faut du temps pour oublier la guerre
Et les mots de la haine qui desespèrent
Et percent son coeur comme une cimeterre
Le temps de rebâtir pierre par pierre
De créer son nouvel univers
Avec des mots d'espoir qui sont offerts
Il faudra de multiples prières
Pour surmonter tous ces revers
Et pour adoucir  son caractère
Mais la vie est pleine de mystères
De chemins à prendre où l'on se perd
Et de sources tranquilles qui désaltèrent
Ses rêves secrets dans une bouteille de verre
Peu à peu son âme se desserre
La jetter à la mer la libère

Enriqueta

d


UN SAMEDI SOIR SUR LA TERRE

 

Un samedi soir sur la terre

Une enfant change de maison

C’est un week-end sur deux

Ses parents ont divorcé

Elle est au milieu

Il lui faut laisser sa chambre

Son  joli petit lit rose

Son petit chien, ses poupées et peluches

Son jardin, son portique

Et…. surtout sa maman

 

Elle va se retrouver dans l’autre chambre

Chez la copine de papa

Cette chambre qu’elle partage

Avec l’autre enfant

Celle de l’amie de papa

Et cela se déroule toujours ainsi

Tous les samedis soirs sur la terre

Puisqu’elle part le samedi matin

Et revient le dimanche soir


Elle n’aime pas l’autre enfant

Parce que son papa à elle, a choisi

De s’en occuper,  l’enfant de l’autre

Tous les jours de tous les mois

De toutes les années

Alors qu’elle, la vraie petite fille de papa

Elle a deux journées et le samedi soir

Un week-end sur deux



Pourquoi s’occupe-t-il de l’autre enfant

Et pas d’elle, dur à comprendre

Quand on a 7 ans

Qu’a-t-elle fait ?
Est-ce sa faute ?


Maintenant elle sait écrire

Alors tous les samedis soirs de la terre

Elle raconte à son cahier toutes ses pensées

Qu’on n’est pas heureuse

Que des bêtises des parents,

 Les enfants n’y sont pour rien

Elle est dans le sas, dans l’entre-deux

Tiraillée, prise en otage

Car elle l’aime son papa

Elle aime davantage maman

Parce qu’elle est toujours avec elle

Mais si c’était pareil avec papa,

Elle l’aimerait autant



Et c’est ainsi que se passent

Tous les samedis soirs sur la terre

Pour une enfant égarée

Dans les plis et replis

Des couples décrépis

 

© sarah frane 2009

j'ai essayé de prendre le ton, le langage d'une enfant de 7 ans





Commenter cet article

scribio 10/07/2009 17:09

Coucou Déborah,merci encore de tes gentils coms. Je te souhaite un bon wee-end, gros bisous et à bientôt.Scribio

Déborah 11/07/2009 22:23


Coucou Scribio,

Tu n'as pas à me remercier... ta jolie plume justifiait mes compliments...
Gros bisous Scribio et passe un excellent week-end.
A bientôt
Déborah


scribio 09/07/2009 07:58

Bonjour Déborah, je te remercie de ton com. qui me fait vraimant plaisir, je suis heureuse que mon poème te plaise. Oui; l'homme est capable du pire comme du meilleur. Je te souhaite une bonne journée, gros bisous.Sribio, et à bientôt

Déborah 10/07/2009 13:10


Coucou Scribio,

Encore bravo pour ton poème qui m'a beaucoup touché par la justesse d'analyse du monde actuel dans lequel nous vivons. Bonne journée à toi également.
Gros bisous et à bientôt !
Déborah


scribio 08/07/2009 15:32

Bonjour Déborah, me revoilà, je te propose enfin ma participation à ton jeu poètique.bonne lecture et gros bisous. Scribio
UN SAMEDI SOIR SUR LA TERRE....
Un samedi soir sur la terre,je me suis promenée lon-lèreFin de semaine, on oublie les galèresou pas de répit, c'est toujours la même galère.Un samedi soir sur la terre lon -lère, j'ai vuune tablée d'amis ventres repuset ce vieil homme à la main tendueson assiette qu'on rempli et son visage ému.Un samedi soir sur la terre lon-lère , j'ai vules silhouettes serrées de jeunes amoureux,je me souviens, coeurs et corps fiévreux,je m'éclipse les laissant là, heureux.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vule monde de la nuit, où l'obsur des hommesse réveille, chasse et assomme,trafics de toutes sortes pour que l'or résonne.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vuune famille devant l'écran bleu réunieles enfants veillent tard, ce soir c'est permis.Des moments paisibles que jamais l'on oublie.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vuqu'on vole à des enfants leur âmeen leur donnant des armes,sur mes joues coulent les larmes.Un samedi soir sur le terre lon-lère, j'ai vuune chanson faire le tour du mondeavec la même émotion partout à la ronde,preuve que les mots vrais, d'espoir nous inondent.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vudes sans papiers, sans noms, sans avenir,ni ici, terre promise, ni dans leur pays qu'ils ont du fuirpays qui les a vu naître, mais qui n'a pas su les retenir.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'au vudes hommes et des femmes secourir leur prochainnaturellement tendant leur coeur et leurs mains,pour ceux-là, je suis fière d'être humain.Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vudes oiseaux noirs au vol arrêtéde notre pétrole les ailes engluées.Sommes-nous jaloux de leur liberté ?Un samedi soir sur la terre lon-lère, j'ai vutoute la beauté du monde dans ce soleil couchantet tout ton amour dans tes yeux fondant.la vie sera belle, tant que l'amour sera vivant.Un samedi soir au dessus de la terre je me suis promenée lon-lèreet j'ai compris que nous sommes si petitsnotre faiblesse est que souvent on l'oublietous ennemis, parfois unis, mais d'une même fratrie.Un samedi soir pour la terre,promettons de devenir plus sages,nous lui devons bien cet hommagene lui causons plus de domâges.8.07.09
----------------Srcibio

Déborah 08/07/2009 23:02


Coucou Scribio,

Merci d'avoir mis ta trés belle plume à contribution dans ce défi poétique. Ton poème est tour à tour grave, tendre, émouvant... L' être humain, un samedi soir sur la terre est capable du pire
comme du meilleur et tu soulignes avec justesse cette contradiction... mais au delà de ces antagonismes qui s'affrontent, part d'ombre et de lumière inhérente à chacun, tu montres bien dans ce trés
beau poème que la fraternité est le ciment des peuples, ce qui fait qu'un samedi soir sur la terre, on peut encore croire au bonheur dans tous les sens du terme. Trés joli écrit poétique Scribio.
Merci d'y avoir participé.
Gros bisous et bonne nuit !
Déborah


Rémy 05/07/2009 21:39

J'ai beaucoup aimé, même si l'ensemble de ces poêmes sont de grande qualité, celui que propose Damiens. Il m'a beaucoup touché. Merci.

Déborah 05/07/2009 22:18


Merci pour votre post Remy... J'espère que Damien lira votre message car il en sera je pense trés flatté.
Mes amitiés
Déborah


Enriqueta 04/07/2009 22:09

J'y réfléchis.

Déborah 05/07/2009 10:13


D'accord Enriqueta, alors j'attends ta participation avec impatience...
mes amitiés
bisous
Déborah