Cappadoce

CAPPADOCE
En ton antre de pierre des Eglises érigées
Demeurent le sanctuaire de la ferveur christique
Tandis que l’on devine les cheminées de fée
Qui mêlent étrangement foi et êtres magiques
Du haut de mon perchoir au sommet du colosse
Le vide m’interpelle s’engouffrant sous mes pieds
Et je songe fébrile qu’en cette Cappadoce
Il doit faire bon mourir tout prés de Dieu niché
Et alors que le temps délite mes pensées
Une main tant aimée m’enlace tendrement
En caressant mon cœur d’une douceur innée
Tandis qu’au loin des fées je devine le bruissement
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