UN PETIT DEFI POETIQUE POUR S'AMUSER UN PEU

Ce jeu poètique proposé par un ami poète (Prince du désert) consiste à composer un poème dont les rimes se terminent par les mots d'un poème de Paul Verlaine et qui était utilisé par les résistants français durant la 2eme guerre mondiale.Voici la structure:
--------------------des sanglots longs
--------------------des violons
--------------------de l'automne
--------------------blesse mon coeur
--------------------d'une langueur
--------------------monotone.
J'espère que ce jeu poètique vous amusera et que vous serez nombreux à participer. Alors tous à vos plumes et amusez vous bien!
Ce jeu comme tous les autres est à durée illimitée dans le temps...
Les participants :
Prince du désert (poète de Mytexte) lien
Paloma ( Etoiles de mes nuits) lien
Damien Verhee (La fleur sauvage) lien
Diogène ( Socrate en délire) lien
Ma participation (oiseau lyre)
Amtealty Bougnen (amtealty.e-monsite) lien
Je gémis comme le son des cordes des violons.
Mes larmes tombent comme les feuilles de l'automne.
La disparition tragique de cet enfant blesse mon coeur
Et noie mon ame dans une mélancolie d'une langueur
Bleme , suffocante triste et durement monotone.
La participation de Paloma
Chagrin d'automne
Mes nuits sans étoiles me tirent des sanglots longs.
Je me laisse bercer par le son des violons,
pour oublier que ma vie n'est que le reflet de l'automne.
Tout ce qui blesse mon coeur
me souffle une chanson d'une langueur,
d'une tristesse et d'un rythme si momotone...
La participation de Damien
Ce soir, je verse des sanglots longs,
Verdi me transperce aux rythmes des violons,
J'enchaîne sur Vivaldi et la saison de l'automne
La musique apaise autant qu'elle blesse mon coeur,
Cette triste harmonie des cordes d'une langueur
Océane, me plonge dans un désarroi monotone.
La participation de Diogène
LA FACE CACHEE DU SOURIRE
Les extensions de solitude que tuméfient des sanglots longs
Mettent en musique l'exaltante partition des violons
Qui saignent l'insistante mélancolie de l'automne.
Goutte-à-goutte viscéral où se blesse mon cœur
Noirci par l'intime excédé d'une langueur
Engourdie juste le temps d'un venin monotone
Ma participation
Larmes automnales
Au gré du vent des sanglots longs
Bruissent de leurs cordes tels des violons
Agitant les feuilles de l’automne
De leurs suppliques qui blessent mon cœur
Et l’enveloppent légères d’une langueur
Au parfum d’octobre monotone
La participation de Amtealty Bougnen
LE DEPART DE MON AMI
Je pleure,verse des sanglots longs.
Je n'aime plus la musique des violons,
Car mon ami est parti au début de l'automne.
Son départ, encore blesse mon cœur.
Le triste chant des violons me remplit d'une langueur,
Car ma vie sans lui est trop monotone.